NICOLAS, RESPONSABLE D'APPROVISIONNEMENT SUBEA

Nicolas est responsable d'approvisionnement de la marque Subea. Passionné de chasse sous-marine et d'apnée, découvrez son portrait...

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Je travaille chez Decathlon depuis 2006. Pratiquant la chasse sous-marine depuis plus de 20 ans, je suis plus en lien avec l’apnée et la chasse même si je me régale en plongée. D’ailleurs, je pratique aussi l’apnée en club. Aujourd’hui, j’ai mon niveau PADI Advanced et dans l'idée, je souhaiterai continuer et passer toutes les certifications spécialisées du système PADI.

QUE FAIS-TU CHEZ SUBEA ?

Je suis rentré chez Subea en Janvier 2015 comme responsable d'approvisionnement sur la partie chasse sous-marine et plongée. Mon métier consiste à accompagner les projets du chef de produit, des ingénieurs produits et des designers sur la validation de la conception d’un produit mais je suis plutôt dans la partie chiffrage et pilotage. L’idée c’est d’accompagner un projet de son idée jusqu'à sa mise à disponibilité dans les magasins Decathlon. Le meilleur stock au meilleur endroit, en collaboration avec le projet, pour avoir l'offre la plus pertinente et au meilleur prix.

Nicolas, responsable d'approvisionnement chez Subea

QU'EST CE QUI TE PLAÎT DANS LA CHASSE SOUS-MARINE ET L'APNÉE ?

Ce que j’aime particulièrement, c’est la sensation que nous retrouvons dans ces 2 sports. Nous avons juste le strict minimum au niveau de l’équipement et cela nous permet de se fondre encore plus dans un élément, qui n’est pas le nôtre, contrairement à la plongée. Nous ne voyons donc pas les mêmes choses et nous abordons la faune et la flore d’une manière différente car nous restons moins longtemps sous l’eau. Il y a aussi un côté dépassement de soi où l'on se retrouve vraiment grâce à la chasse et l’apnée.

Nicolas, responsable d'approvisionnement chez Subea

QUEL EST TON PLUS BEAU SOUVENIR SUBAQUATIQUE ?

Quand j’étais plus jeune, un mois de janvier où j’étais avec mon grand père au large de La Ciotat. Nous étions partis en bateau pour aller chasser. La météo n’était pas bonne, beaucoup de vent, de la houle, l’eau était très froide, pas beaucoup de poissons…  J'ai sondé pour un dernier agachon sous une pierre pour me dissimuler. Et là, j’ai vu sortir, de nulle part, un loup énorme. Je n’avais pas un bon fusil, l’adrénaline a commencé à m’envahir car je ne voulais surtout pas le blesser et le perdre bêtement s'il devait se débattre. J'ai attendu qu'il commence à virer devant moi pour appuyer sur la détente. Le tir ne pouvait pas être mieux, deux doigts derrière l’œil, le poisson a été séché sur le coup. Je me rappellerai toujours de cette sensation. Je venais de prendre mon premier gros poisson...